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Earthlings

Résumé de « Earthlings »

 

 

Ayant reçu plusieurs fois la récompense de meilleur film documentaire, « Earthlings » (ou « Terriens » en français) est sans aucun doute le meilleur reportage jamais tourné sur le sujet de l’exploitation animale.
Bien que choquant et difficile à accepter, il apporte une réelle prise de conscience à qui prendra le temps de le regarder jusqu’au bout.
L’auteur, Shaun Monson, met en avant le sort réservé aux animaux dans tous les domaines où nous les exploitons.

En voici mon résumé.

1. Les animaux de compagnie

La plupart de nos animaux de compagnie proviennent d’éleveurs à petit budget qui stockent les bêtes en surnombre et dans des conditions d’hygiène répugnantes.
Ceux qui survivent à ces conditions déplorables pourront alors prétendre à trouver un foyer mais bien trop souvent les propriétaires considèrent leurs animaux comme des objets et s’en lassent très vite.
Ainsi, 25 millions d’animaux sont abandonnés chaque année et ceux qui ne meurent pas dans les rues sont conduits à la SPA. Tout ceci ne prendrait pas une telle ampleur si les propriétaires commençaient par stériliser leur animal de compagnie.
Malheureusement, 60 000 sont euthanasiés chaque jour.
Et encore, c’est la méthode la plus empathique. En effet, devant le nombre croissant d’animaux abandonnés certains petits refuges optent pour des solutions plus efficaces mais beaucoup plus cruelles : entasser les animaux dans des chambres à gaz où ils vont agoniser pendant 20 min avant de trouver la mort.

2. La nourriture

Ce qui se passe dans nos abattoirs est une manifestation directe de l’exploitation des faibles par les plus forts. Plus de 10 000 fois par minute, rien qu’aux Etats-Unis, on prend la vie d’un animal pour s’en nourrir.
On s’imagine alors que la viande qu’on achète provient d’un animal mort sans souffrance et pourtant, si on savait, on serait tous végétariens.

  • Les bovins sont marqués au fer puis écornés sans anesthésie. Lors du transport, ils sont entassés les uns sur les autres et beaucoup meurent avant même d’arriver. Les vaches laitières seront gardées enchaînées toute la journée, systématiquement privées de leurs veaux et dopées à coup d’injections de pesticides et antibiotiques pour booster leur production.
    Alors qu’elles ont une espérance de vie de 20 ans, elles ne survivent que 4 ans. Lorsqu’elles sont épuisées, elles sont conduites à l’abattoir où elles seront saignées ou abattues d’une balle dans la tête pour être ensuite coupées en morceaux.
    C’est ce qu’on appelle un beau remerciement pour service rendu.
  • Les veaux sont arrachés à leur mère (le lait est réservé aux humains), privés d’eau et de lumière et attachés par le cou pour empêcher le développement de leur muscle puis 4 mois après cette misérable existence ils rejoindront leur mère… Sur les planches à découper.
  • Les truies sont constamment maintenues enceintes par des machines de reproductions artificielles puisque les grandes usines doivent fournir entre 500 et 600 porcs par an CHACUNE.
    Les porcs sont élevés dans des conditions misérables : fractures, hernies et cannibalisme sont monnaie courante. Tous les porcins se font couper la queue, tailler les oreilles, rogner les dents et castrer sans aucune anesthésie. Pour l’abattage, les cochons sont électrocutés ou égorgés. Ils sont alors immédiatement jetés dans des cuves d’eau bouillante pour enlever les poils de leur chair mais malheureusement beaucoup ne sont pas encore morts lors de cette étape.
  • La volaille est victime de son succès dans notre société moderne puisque la viande blanche a le préjugé d’être meilleure que la viande rouge (et c’est faux). Ainsi, les Américains consomment en un jour ce qu’ils consommaient en une année entière dans les années 30. Les plus grands éleveurs abattent plus de 8,5 millions d’oiseaux chaque semaine!!
    Une telle demande implique donc forcément un traitement négligé de ces dernières : elles sont débéquées sans anesthésie, entassées à 90 000 dans un seul bâtiment puis matraquées à mort ou pendues sur des chaînes d’abattages lorsqu’elles ont atteint un poids suffisant. Les poules pondeuses ont bien évidemment le même sort qui les attend une fois qu’elles auront été épuisées par un rythme de ponte infernal.
  • Les poissons: sont-ils meilleurs pour la santé ? Indice : pensez à la quantité astronomique de déchets relâchés dans la mer. Que ce soit les industries chimiques, nucléaires, ou pétrolières, aucune n’a épargné les milieux marins ! Depuis toujours, la mer est la meilleure poubelle pour les déchets indésirables.
    Concernant le rythme de pêche, 13 des 17 pêcheries du monde sont en déclin. De plus, une bactérie appelée pfisteria (issue de l’élevage intensif de porcs) a causé la mort de plus d’1 milliard de poissons à elle seule !
  • La baleine continue à être tuée au harpon, couteau ou explosifs malgré plusieurs interdictions officielles.
  • Les dauphins sont massacrés par millions chaque hiver au Japon. Les mères et leur bébé crient de détresse lorsqu’ils sont séparés puis sont tailladés à mort pour être vendus dans des restaurants.

3. Les vêtements

  • Des milliers de vaches indiennes sont tuées chaque semaine pour leur peau. Elles sont ferrées et attachées les unes aux autres avant d’être transportées pendant 2 jours dans des camions sans rien à manger ni à boire. Quand les bêtes sont à bout de force, on leur casse l’os de la queue ou on leur frotte du piment dans les yeux pour les obliger à se relever. De telles conditions entraînent la mort de plus de la moitié de ces vaches avant même d’être arrivées à l’abattage.
    Les peaux sont ensuite tannées en utilisant des substances toxiques telles que le chlore pour stopper la décomposition de la chair morte. Les effets de ces produits chimiques sur les tanneurs sont extrêmement néfastes.
  • Le marché de la fourrure entraîne la mort de centaines de millions d’animaux sauvages chaque année. Ils sont entassés dans des cages où ils endurent diverses souffrances physiques telles que fractures ouvertes, cécité, déshydratation, malnutrition et absence de soins vétérinaires.
    Les bêtes subissent alors une électrocution anale en guise d’abattage et une fois dépouillées, les éleveurs jettent leur carcasse à leur congénère pour les nourrir. Petite parenthèse, ne pensez pas qu’un manteau bon marché est forcément fait en fourrure synthétique car la fourrure d’un animal élevé dans ces conditions s’avère plus rentable que de produire du synthétique !

4. Le « divertissement »

L’Homme est la seule espèce à prendre plaisir à faire souffrir tout en étant conscient de la douleur qu’il inflige.

  • Les rodéos: une sangle ventrale est attachée au niveau des organes génitaux du taureau. Au moment de sa sortie, le monteur tire sur la sangle et les douleurs forcent l’animal à faire des ruades.
  • La chasse est la principale source de destruction de la faune. Plus de 200 millions d’animaux sont tués chaque année.
  • La pêche est un des divertissements les plus douloureux pour l’animal. Des études ont montré que les poissons ressentent la douleur de la même façon que les autres mammifères car ils possèdent tout simplement le même système nerveux.
    Il ne peut pas crier, mais il souffre tout autant.
  • Les cirques peuvent laisser penser que les bêtes et leur maître sont complices alors que le spectacle que nous voyons est le résultat d’heures de tortures. Comment forcer un animal à faire des figures contre-instinctives comme sauter à travers des flammes ? On vous fait croire aux récompenses alors que c’est la peur d’être puni qui est exploitée.
    De plus, les animaux vivent dans des cages minuscules et passent 95% de leur vie attachés, transportés d’un endroit à l’autre.
  • Les zoos ont pour seule valeur éducative d’inculquer à l’enfant qu’il est normal de forcer un animal sauvage à la captivité. Tous comme les cirques, ces animaux ont été sortis de leur habitat naturel, transportés de longues heures et dressés pour rester calmes dans le zoo.
  • La corrida: pendant plusieurs semaines avant le combat, le taureau est affaibli avec des tranquillisants, des laxatifs, des coups dans les reins puis est privé de lumière pendant 48h avant le lâché. De cette manière, on est sûr qu’il sera complètement désorienté et affaibli une fois dans l’arène.
    Là, les tauréreaux viennent l’énerver et l’épuiser puis les picadors rentrent en scène en lui plantant des lances dans les muscles du dos et du cou pour lui faire perdre un maximum de sang.
    Ensuite, les banderilleros arrivent pour lui enfoncer encore d’autres lances. Une fois la bête exténuée par toutes ces attaques et la perte de sang qui en découle, le matador fait son apparition et finit par le tuer de son épée. Quelle gloire !

5. La science

La vivisection est une dissection opérée sur un animal vivant et considérée comme science médicale. Le but est de découvrir des remèdes aux maladies humaines mais les résultats obtenus sur les animaux s’appliquent rarement à l’Homme ; il faut donc refaire les tests sur un cobaye humain !
Nous pouvons alors à juste titre nous demander pourquoi faire subir de telles atrocités aux animaux (chocs électriques, brûlures, injection de substances toxiques, opérations sans anesthésie, etc.) si les résultats ne sont même pas fiables ?! Il y a 20 ans, on faisait état de 400 000 animaux torturés tous les jours dans le monde pour la vivisection. Chaque année, ce nombre a augmenté de 5% et on a atteint en 2005 19 000 animaux testés à la minute ! Imaginez la cadence d’aujourd’hui…
Jamais dans l’Histoire nous n’avons fait des découvertes sur la physiologie humaine en torturant les animaux. Cette pratique ne nous mènera nulle part, sauf à constater l’ampleur de la cruauté de l’être humain.

 

En conclusion, comme nous les animaux sont des terriens. Comme nous ils survivent, recherchent le confort et ressentent plusieurs degrés d’émotions.
Bref, comme nous ils sont vivants.
Si l’adage « on n’a que ce qu’on mérite » est vrai, alors il est difficile d’imaginer ce qu’ils ont bien pu faire de mal pour mériter tout ça. Il est donc temps de changer de mentalité et de les laisser vivre dans le bonheur. Il faut en finir avec les excuses et regarder la vérité en face : la douleur et la souffrance sont inacceptables indépendamment du sexe et de la race de celui qui souffre.

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4 réflexions au sujet de « Earthlings »

  1. A regarder et aussi à partager! Arrêtons de nous voiler la face, de faire les ignorants…. Regardez donc EN ENTIER ce reportage et réalisez ce dont nous sommes responsables et coupables.
    L’être humain…. le plus cruel et le plus ignoble des êtres vivant sur cette jolie planète Terre. Ce que nous faisons subir à toute espèce animale est tout simplement monstrueux! Alors osez enfin regarder la réalité en face et posez vous les questions qui s’imposent ! Regardez AU MOINS ce reportage. Cela me semble être la moindre des choses! Après à chacun de voir avec sa conscience….

  2. Bravo Corinne. Ce que tu dis est tout à fait vrai. Regardez ce reportage jusqu’au bout, et après vivez en étant conscient de ce que vous choisissez comme mode de vie et de ses conséquences.

  3. Coucou ,

    j’ai enlevé la page internet au bout d’un moment car je n’ai pas pu en voir d’avantage .
    Je tends vers une alimentation 100 % Végétale .

    Je pense que ça sert a rien d’être en colère contre les gens qui consomment des produits
    d’origine animale ou de trop discuter avec eux s’ils ne sont pas d’accord.

    C’est une perte d’énergie et ça affecte le moral. Les gens en général ont tellement
    été conditionné que c’est très très difficile .

    Je pense qu’il faut d’abord faire manger végétale pour soit , faire les choses pour soit afin d’inspirer les gens .

    bizz

    1. Tout à fait d’accord avec toi, il faut montrer l’exemple !
      Ce genre de vidéo, bien que percutante, doit être partagée car elle sensibilise sur la cruauté de ce qu’il se passe derrière les coulisses…
      Et malheureusement personne ne s’en doute car on est volontairement gardé dans l’ignorance…

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