Alimentation végétale

What the health

Résumé de « What the health »

 

On recense aujourd’hui plus de 422 millions de diabétiques dans le monde dont 3,3 millions de personnes en France.
En ce qui concerne les maladies cardiovasculaires, c’est 18 millions de personnes qui meurent chaque année à travers le globe avec plus de 150 000 en France.
En réunissant diabète, maladies cardiovasculaires, cancer, démence, arthrite et obésité on couvre 70% des causes de mortalité.

Devant ces chiffres alarmants et en pleine croissance, Kip Andersen décide de mener de nouveau l’enquête : et si notre alimentation avait une part de responsabilité ?
Après les incroyables révélations de « Cowspiracy », l’auteur revient à nous avec
« What the health ».
En voici mon résumé.

1. Plus carnivores ou herbivores ?

  • Notons déjà que notre plus proche cousin est le singe, qui tire 97% de ses calories des plantes.
  • Niveau dentition, un carnivore a des dents acérées pour déchiqueter la viande, l’herbivore a des molaires pour mieux mastiquer. Un carnivore a une mâchoire qui peut bouger verticalement seulement alors qu’un herbivore peut également bouger sa mâchoire horizontalement. Nous avons donc la mâchoire d’un herbivore.
  • Le carnivore a un estomac contenant beaucoup d’acide pour mieux digérer la viande, contrairement à un herbivore qui n’en a pas besoin. Nous avons donc l’estomac d’un herbivore.
  • Les intestins d’un carnivore sont courts afin de rapidement évacuer les restes de viande. Ceux d’un herbivore sont longs, pouvant atteindre neuf fois sa taille. Nous avons donc les intestins d’un herbivore.
  • Pour le côté génétique, une prédisposition ne veut en aucun cas dire que vous allez développer la maladie. Avec une alimentation saine, vous resterez simplement prédisposé à. Par contre, si vous mangez comme vos parents alors la prédisposition va se transformer en manifestation.

2. L’impact du (mauvais) gras sur notre santé

  • La plupart du temps, sucre et manque d’activité sont blâmés pour le diabète alors qu’on passe sous silence le vrai coupable. En réalité, c’est le taux de gras dans le sang. Le mécanisme à l’œuvre est le suivant : les particules de gras vont obstruer les cellules des muscles et empêcher l’insuline de transférer le sucre à ces derniers. Le sucre reste donc bloqué dans notre sang, il s’accumule et le diagnostic de diabète tombe. Ainsi, quand on mange un cookie, on aurait tendance à prendre le sucre pour responsable alors qu’en réalité c’est la graisse qui se cache derrière qui nuit à notre organisme. Vous l’aurez compris, le mauvais gras dont on parle est essentiellement issu des produits animaux.
  • Pour renforcer ce constat, une étude menée sur 500 000 personnes a montré que la consommation de glucides (sucre) était inversement liée au diabète.
  • Un enfant qui devient diabétique c’est environ 19 ans de perdus sur l’espérance de vie.
  • En plus de boucher nos artères et créer des maladies cardiovasculaires, les vaisseaux sanguins du cerveau sont aussi touchés et les cellules nerveuses manquent d’oxygène. Le cerveau ne fonctionne plus comme il devrait et apparaissent des symptômes de démence ou Alzheimer.

3. La viande

  • L’organisation mondiale de la santé (OMS) s’est penchée sur plus de 800 études à travers dix pays et a trouvé un lien direct entre la consommation de viande industrielle et l’apparition du cancer. Une part de viande industrielle chaque jour augmente votre risque de cancer colorectal de 18%. La viande industrielle a été classée dans les carcinogènes de groupe 1 au même titre que l’amiante, la cigarette et le plutonium.
    Étonnant de ne pas voir des messages sur les paquets de saucisses comme on peut le voir sur les paquets de cigarette non?
    La viande rouge quant à elle a été placée juste derrière, en groupe 2.
  • Des chercheurs de Harvard ont mis en évidence qu’une part de viande industrielle par jour augmente le risque de diabète de 51%.
  • En quelques minutes de consommation de viandes, une inflammation apparaît et nos artères sont paralysées, devenant moins souples.
  • Des études ont prouvé qu’en allant manger au fast-food, vous consommez systématiquement des carcinogènes, surtout en optant pour les produits à base de poulet. Alors quand on vous dit que la viande blanche est meilleure, en réalité vous choisissez simplement un autre carcinogène. De plus, le poulet contient 85mg de cholestérol contre 89 pour le bœuf ; la différence est maigre !
  • Le poisson, quant à lui, est plus préoccupant dans les quantités de métaux lourds et de plastique qu’il vous apporte.

4. Les œufs

  • Le jaune d’œuf est constitué à 100% de cholestérol. Une étude a prouvé que lorsqu’on consomme un œuf, le sang devient visqueux, notre niveau hormonal change et le cholestérol grimpe. Il est estimé qu’un œuf par jour a l’impact d’une cigarette par jour sur l’espérance de vie.
  • Un document interne aux industries des œufs a été intercepté et il y est spécifié que plusieurs termes leur sont interdits d’usage lors des publicités. Il est interdit de dire qu’un œuf est nutritif ; faible en graisse ; faisant partie d’un régime équilibré ; faible en calorie ; sain ; bon pour vous ; sans danger.

5. Le lait

  • Beaucoup de maladies telles que l’asthme, l’eczéma, l’acné, les reflux acides ou le manque de fer sont causées ou accentuées par les produits laitiers.
  • En moyenne, 70% de la population est intolérante au lactose et pourtant, on nous incite à en consommer.
  • Dans chaque brique de lait, on retrouve du pu. Il y a des normes pour en limiter la quantité mais il n’en est pas moins présent.
  • Le lait est-il vraiment bon pour les os ? Des chercheurs d’Harvard ont prouvé que les consommateurs de lait ont aucune protection supplémentaire face au risque de fracture. Au contraire, les pays où l’ostéoporose est répandue sont les pays avec la plus grande consommation de produits laitiers.
  • Pour les femmes qui ont eu un cancer du sein, continuer à boire un verre de lait par jour augmente le risque de mourir de la maladie de 49%.
    Ceci est dû au fait que les protéines animales, dont fait partie le lait, contiennent une hormone de croissance appelée IGF1. Le problème est que cette hormone favorise également la croissance des cellules cancéreuses.
    De plus, la protéine de lait étant faite pour le veau, elle n’est pas reconnue par notre corps. Des anticorps spécifiques vont donc être créés pour s’en débarrasser mais ces derniers sont nocifs et finissent par attaquer notre pancréas.
  • Le fromage est encore plus nocif car en plus de présenter tous les inconvénients du lait il faut prendre en compte le sel qu’on y ajoute pour le transformer.
  • Les enfants étant vulnérables et de futurs consommateurs, les industries laitières dépensent 50 millions de dollars par an dans les publicités. « Les produits laitiers sont vos amis pour la vie », ça vous parle ?

6. Les toxines

  • Quand vous consommez un hot-dog ou un steak, vous n’êtes pas seulement impactés par leur mauvaise graisse saturée. Il y a aussi des toxines telles que le fer hémique, les carcinogènes évoqués plus haut et les produits chimiques.
  • Parmi les produits chimiques, on retrouve les dioxines retrouvées à 93% dans les viandes et produits laitiers. Vous respirez de cette toxine en quatorze ans ce que la vache consomme et respire en un jour.
    Seulement, la toxine va s’accumuler dans la graisse de l’animal et c’est à travers sa viande ou son lait que vous l’ingérez.
  • Pour les femmes, sachez que les dioxines se transmettent à votre enfant pendant la grossesse. Il en va de même pour tous les antibiotiques, hormones, stéroïdes et pesticides ingérés par les animaux.
  • Nous sommes nombreux à refuser la consommation d’OGM mais en les autorisant aux bovins, vous consommez indirectement leurs effets négatifs.
  • En tout, c’est 450 drogues qui sont administrées aux animaux pour diverses raisons. 80% des antibiotiques mondiaux sont vendus pour l’industrie animale. Les résidus, c’est pour votre organisme.
  • Des études montrent que 88% du porc haché est contaminé par des bactéries fécales, 90% du bœuf haché et 95% du blanc de poulet. Je vous passe les détails sur les infections purulentes…

7. Le régime végétalien

  • Des milliers de personnes ont été accompagnées vers une alimentation végétalienne et leurs soucis cardiaques ont tous été améliorés ou résolus. Dr Esselstyn souligne que 99,4% de ses clients ont réussi à éviter un incident cardiaque majeur. Le taux de cholestérol chute en à peine quelques jours. N’hésitez pas à faire des prises de sang pour suivre vos progrès.
  • On note aussi une amélioration pour l’hypertension, le diabète, les AVC, crises cardiaques, lupus, ostéoporose, reflux gastro-œsophagiens, la maladie de Crohn et bien d’autres.
  • En 2 semaines de régime végétalien, un cobaye pris pour le reportage, a pu stopper sa prise d’antidépresseurs, antalgiques et médicaments pour le cœur.
  • Des études ont montré que du sang végétalien versé sur des cellules cancéreuses est 8 fois plus efficace dans leur élimination qu’un sang issu d’une personne avec un régime classique. Quel genre de sang souhaitez-vous dans votre corps ?

 

En conclusion de ce reportage, il apparaît évident qu’avoir une alimentation à base de produits animaux présente des risques non négligeables pour votre santé.
Bien sûr, il peut très bien ne rien vous arriver mais c’est un peu comme jouer à la roulette Russe en rajoutant des balles au barillet au lieu d’en enlever.
Opter pour un régime végétalien c’est sauver des millions de vies animales et pourquoi pas, la vôtre.

Si vous souhaitez en savoir plus sur ce reportage, n’hésitez pas à le regarder dans son intégralité, le résumé que je vous propose ne se veut pas exhaustif.
Enfin, pour consulter le site internet de « What the health » c’est ici

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6 réflexions au sujet de « What the health »

  1. J’ai déjà vu ce reportage et il m’avait déjà bien porté à réfléchir. J’ai d’ailleurs bien changé mon alimentation depuis…
    Je partage, ça ne fera de mal à personne.
    Merci végésanté.

  2. Bonjour,

    Si je partage en grande partie ce que vous dites dans votre article, je ne suis pas du tout d’accord avec votre affirmation sur les oeufs. Un grand nombre d’études démontrent aujourd’hui que la consommation d’oeufs n’influe aucunement sur le cholestérol. De plus, les oeufs apportent tous les acides aminés essentiels. Je ne suis pas vegan, j’ai mes propres oeufs de poules qui courent toute la journée sur mon terrain, j’en consomme un certain nombre par semaine dans le cadre d »un programme de nutrition sportif et mes analyses de cholestérol sont au plus bas, surtout le LDH Cholestérol, à savoir le mauvais. Choisir de ne plus manger d’oeufs pour des raisons éthiques c’est une chose, mais prétexter de faux arguments pour convaincre est dommage je trouve et contre-productif pour amener les gens vers la consommation de moins de « produits animaux ».
    Commençons par condamner les oeufs de poules en batterie, hors sol et plein air et ok pour des substituts aux oeufs, mais sans utiliser des arguments qui aujourd’hui ne tiennent plus.

    Bien à vous

  3. Bonjour Pascal et merci pour votre contribution !

    Je tiens tout d’abord à préciser que ce résumé n’est pas mon avis personnel, comme le titre l’indique je résume un documentaire très intéressant et pertinent même si comme tout documentaire il doit y avoir évidemment quelques coquilles. Je souhaite encore moins convaincre qui que ce soit, juste apporter une vision autre que celle qu’on nous vend aujourd’hui. Alors, puisque le sujet sur les oeufs fait débat je vais essayer d’apporter un peu plus de précisions, sans prétendre toutefois avoir la vérité absolue.

    1) Le fait que vos analyses de cholestérol soient très bonnes malgré votre consommation modérée d’oeufs est due au fait que vous êtes à jeun lors de la prise de sang et que le foie a eu au minimum toute une nuit pour rétablir votre taux à la normale. Pourtant, le taux de cholestérol dans le sang augmente bel et bien après la consommation de cholestérol. Voir l’étude ici : http://www.jlr.org/content/35/11/1993.long (selon l’étude, avec une consommation modérée comme la votre, le cholestérol dans le sang est rétabli à un taux normal au bout de 11H environ). Si on prend maintenant le cas de quelqu’un qui mange de la viande et/ou des oeufs à chaque repas, le taux de cholestérol sanguin va donc être maintenu à un niveau au-dessus de la normale pendant toute la journée.
    Je précise ce que j’entends par un « niveau au-dessus de la normale » : d’après ce lien : http://nutritiondata.self.com/facts/dairy-and-egg-products/119/2 on constate qu’un oeuf à la coque moyen apporte à lui seul 70% des AJR (apports journaliers recommandés) en cholestérol (voir en bas à droite, dans la catégorie « sterols »)

    2) J’en viens maintenant aux effets d’un excès de cholestérol. Je tiens bien à insister sur le terme excès pour éviter toute confusion car le cholestérol est indispensable au bon fonctionnement de notre corps et notre foie est capable de produire juste ce qu’il nous faut.
    « Le cholestérol alimentaire augmente le risque de maladies cardiovasculaires essentiellement à cause des effets qui suivent les repas : pendant les heures qui suivent un repas riche en cholestérol, on note une augmentation du stress oxydatif, de l’inflamation vasculaire et des effets négatifs sur la fonction endothéliale (paroie de vos artères) ». Etude ici : http://www.atherosclerosis-journal.com/article/S0021-9150(12)00504-7/abstract
    Ce qui explique le triste constat qu’un repas copieux augmente de 4 fois le risque d’arrêt cardiaque dans les 2 heures qui suivent (je vous prends un article récent : http://www.medisite.fr/a-la-une-comment-votre-repas-de-noel-peut-vous-causer-une-crise-cardiaque.4312057.2035.html)

    Pour conclure, les oeufs restent un sujet qui fait débat. On peut trouver des études qui vantent leurs mérites (attention toutefois aux études subventionnées, renseignez vous sur les millions de dollars dépensés chaque année par l’industries de l’oeuf) et d’autres, comme par exemple celles que je viens de vous exposer, qui vous mettent en garde. Il me semble donc dommage de parler de « faux arguments pour convaincre » alors que des études sérieuses (et non subventionnées!) sont pourtant disponibles.

    Mon point de vue personnel aurait cependant tendance à rejoindre le votre dans les grandes lignes : une consommation occasionnelle d’oeufs (provenant de poules du jardin pour le côté éthique) n’a que très peu d’impact sur la santé. Pourtant, je ne me risquerais pas à dire que l’oeuf est « bon » pour la santé. Certes, il apporte des protéines mais il apporte beaucoup trop de cholestérol et le rapport oméga 6/oméga 3 est très mauvais (plus de 15…)

    Amicalement,

    Mika de Végésanté

  4. Bonsoir Mika,

    Je vous remercie du temps que vous avez consacré à me lire et pour votre réponse détaillée.

    Vous citez l’exemple d’une personne qui mangerait des oeufs ou de la viande à chaque repas, mais il y a une différence entre manger des protéines animales à chaque repas et ne pas en manger du tout. Je suis convaincu, à ce jour, et à mon stade de connaissance, que tout est dans l’équilibre et la demi mesure.

    Je ne suis pas médecin, d’où mon exemple peut être simpliste, mais si on cite l’anxiété, elle multiplie le risque d’infarctus du myocarde par 4, pourtant on ne fais pas dieu merci un infarctus à chaque fois que l’on est un peu anxieux. Si l’on prête attention à toutes les activités ou ingrédients qui posent un risque pour la santé, on ne fait plus rien, on ne mange et on ne bois plus rien (sport, thé, vin, café, épices et j’en passe). Je pense donc, que l’on peut manger de tout et tout faire mais sans excès 😉

    Je suis d’accord sur le fait que l’industrie des oeufs finances des études pour convaincre les gens d’acheter des oeufs, car cette industrie pèse lourd économiquement…c’est pourquoi je me suis renseigné sur un site indépendant et rassemblant des études de façon objective. Les arguments de la philosophie vegan ne sont hélas pas tous objectifs non plus pour convaincre les personnes de ne plus consommer de protéines animales (je ne vous vise pas du tout dans ce propos, j’ai bien compris votre intention à caractère informatif). Je vous suggère la lecture de ces deux articles sur le sujet :

    https://examine.com/nutrition/are-eggs-healthy/

    https://examine.com/nutrition/will-eating-eggs-increase-my-cholesterol/

    Résumé
    Chez les personnes en bonne santé, même 6 œufs / jour (la consommation la plus élevée étudiée) ne semble pas affecter les lipides sanguins. Certaines études ne remarquent aucun changement dans les HDL ou les LDL; certains notent une augmentation bénigne des deux; peu notent des changements défavorables dans l’état des lipoprotéines.
    Chez les personnes en bonne santé, les œufs n’ont jamais été directement associés à une augmentation du risque cardiovasculaire – une telle augmentation était simplement supposée d’une augmentation du cholestérol circulant.
    Chez les personnes en mauvaise santé, 1 à 4 œufs / jour combinés à un régime sain pauvre en glucides peuvent en fait améliorer l’état des lipoprotéines (un effet probablement dû au régime faible en glucides plus qu’aux œufs).

    Chez les personnes en mauvaise santé ayant un régime obésogène (notamment un taux élevé de glucides), la consommation d’œufs pourrait avoir une incidence négative sur les taux sanguins de cholestérol et de lipoprotéines.

    Les oeufs apportent surtout de la Leucine, un acide aminé essentiel qui participe à la réparation des tissus de la peau mais aussi des tissus musculaires et prévient donc de la perte/fonte musculaire. Il joue aussi un rôle dans la régulation de la glycémie et est précurseur de la sécrétion d’hormone de croissance. Elle constitue aussi une source d’énergie directe pour les muscles.

    Ceci dit demain je vais tester vos crèmes dessert sans oeufs et je me suis déjà régalé avec des pâtisseries sans oeufs 😉 Et je suis pour la découverte de nouvelles recettes quand c’est bon pour les papilles et pour la santé 🙂

    Bon réveillon à vous,

    Pascal.

  5. Merci Pascal pour ces études.
    On en reste malheureusement au même point, des études « pro »-oeuf et des études « anti »-oeuf, d’où ma prudence sur le sujet.
    Pourtant, gardez à l’esprit que le département de l’agriculture des Etats Unis juge mensonger (et interdit) le fait de qualifier un oeuf de « sain » ou « nutritif » (voir ici, sous titres français dispo pour ceux qui ça intéresse : https://nutritionfacts.org/video/who-says-eggs-arent-healthy-or-safe).

    Ceci dit, comme vous le dites, un oeuf de temps en temps (ou une bière, ou du vin, ou une cigarette) n’aura que très peu d’impact -voire pas- sur une personne en bonne santé.
    MAIS je ne dirai pas qu’un oeuf est bon pour la santé, tout comme je ne dirai pas que l’alcool ou la cigarette sont bons pour la santé.

    En finalité, j’aimerais élargir le débat sur ce point : vous êtes une exception à pouvoir obtenir les oeufs dans le jardin. La plupart des gens vont devoir acheter leurs oeufs (bio ou pas) en magasin. On achète donc auprès de personnes dont le métier est de fournir des oeufs… Qu’est ce que ça veut dire ? Qu’environ 50% des poussins seront des mâles, et ne pondant pas, ce sera la broyeuse direct car « inutiles » pour le business. Puis une fois la moitié éliminée, les femelles restantes seront conservées tant qu’elles pondent à un rythme rentable (environ 1 an), après c’est abattoir.

    Donc, je boucle la boucle avec un constat dans votre premier commentaire : si sur la santé on ne peut pas vraiment savoir, il n’y aucun doute sur le côté éthique :).

    Amicalement,

    MIka

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